Dans cet épisode, je vous emmène découvrir quatre habitudes typiquement françaises qui font partie du quotidien en France : la bise, l’apéritif, le goûter et le célèbre jambon-beurre.

À travers des explications simples, des anecdotes culturelles et du vocabulaire authentique, vous allez mieux comprendre certaines petites habitudes françaises… mais aussi la mentalité qui se cache derrière elles.

Cet épisode est parfait pour les apprenants de français qui veulent :

– améliorer leur compréhension orale ;

– apprendre du vocabulaire utile et naturel ;

– découvrir la culture française du quotidien ;

– comprendre les vrais codes sociaux en France.

Et à la fin de l’épisode, je vous propose aussi un petit quiz pour tester votre compréhension et vos connaissances sur la culture française. Un épisode vivant, culturel et accessible pour apprendre le français autrement… et trouver peu à peu votre voix française.

Cet épisode est disponible en format vidéo sur YouTube.

À bientôt,

Virginie d’ehoui!

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La transcription de l’épisode est disponible et c’est ici.

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TRANSCRIPTION

On pense que parler la langue, c’est suffisant, mais en réalité, vous pouvez avoir un très, très bon niveau en français et ne pas comprendre des choses importantes de la culture française comme l’apéritif, le goûter ou la bise,

parce qu’en fait, les langues, c’est seulement une partie de la grande histoire.

Bonne nouvelle à partir d’aujourd’hui. Donc, à partir de l’épisode 177, la transcription sera disponible sur mon site internet.

Vous avez juste besoin d’aller sur ehouionline.com, de cliquer sur l’épisode du jour ou l’épisode que vous voulez écouter et vous aurez accès à la transcription. De même, les sous-titres seront aussi disponibles à partir de l’épisode 177. Donc aujourd’hui, les épisodes seront aussi sous-titrés pour vous aider dans votre apprentissage du français.

J’espère que tout cela vous aidera.

Alors aujourd’hui, je vais passer au crible — passer au crible, c’est-à-dire analyser — quatre habitudes typiquement françaises.

Et donc je vais vous expliquer ces quatre habitudes. Et en particulier vous parler de l’origine de ces habitudes. Je trouvais ça intéressant, je me disais : mais pourquoi est-ce qu’on fait ça ?

Pourquoi est-ce qu’on fait ça en France ? Alors je vais vous expliquer en détail ces quatre habitudes.

Alors la première habitude qui n’est pas que française, mais qui est une habitude française, c’est la bise.

Si vous avez envie de réécouter un épisode sur la bise, je ne vais pas parler de comment faire la bise dans cet épisode. Pour ça, j’ai vraiment parlé de la bise en détail dans l’épisode 83. Donc je vous invite à écouter ou réécouter l’épisode 83 du podcast d’ehoui!i où je parle vraiment en détail de l’art de la bise.

Comment la faire ? Dans quelle région on fait une, deux, trois, quatre, etc. Là, j’avais envie de parler plutôt de l’origine de la bise.

Donc c’est très important. Si vous allez en France, si vous habitez en France, si on vous présente des amis français, c’est quand même très important de bien faire la bise et de savoir comment la faire et à qui, parce que ça dépend du contexte.

Mais comme je le disais, je ne vais pas en parler dans cet épisode. J’en ai déjà parlé en détail dans l’épisode 83.

Alors, comme je disais, ce n’est pas une habitude qui existe seulement en France. On la fait au Mexique, on la fait en Espagne, on la fait en Italie.

J’ai même été surprise. Dimanche, j’ai passé l’après-midi avec une connaissance écossaise et ses parents étaient de visite à Durango.

Et quand je les ai salués pour la première fois, on s’est salués de la main, on s’est serré la main, mais quand on s’est quittés, après avoir passé tout l’après-midi ensemble, et franchement un bon moment tous ensemble, on s’est pris dans les bras et ils m’ont fait la bise.

Le père de ma connaissance m’a fait la bise. Et la mère aussi.

Et j’étais agréablement surprise et je leur disais : « Wow, en Écosse, vous faites la bise ? » Et ils me disaient : « Oui, en Écosse. »

Alors je ne sais pas si c’est quelque chose de celte parce que moi, en Bretagne, c’est la France, donc dans toute la France on fait la bise, mais ils disaient : « Peut-être que c’est parce qu’on est celtes. »

Donc j’étais agréablement surprise. C’était sympa.

Et j’ai parlé avec une élève irlandaise qui habite en Angleterre depuis des années.

Et je lui ai demandé : « Barbara, est-ce qu’en Irlande, on fait la bise aussi ? »

Elle m’a dit : « Oui, en Irlande, on fait aussi la bise. »

Et je lui ai demandé : « Mais en Angleterre ? » Parce que moi, j’ai habité en Angleterre il y a très longtemps pendant un an.

Et elle m’a dit : « Non, en Angleterre, c’est beaucoup moins commun. »

Aux États-Unis, la bise, c’est très peu fréquent. Ce n’est pas la majorité. Il y a des gens qui font la bise, bien sûr, mais ce n’est pas la majorité des personnes.

Donc ça, c’était une petite parenthèse. Je trouvais ça intéressant.

Alors l’origine de la bise, d’où vient la bise ?

La bise vient des Romains.

Alors je ne suis pas historienne. J’ai juste fait des petites recherches et j’ai pris les petites informations qui me paraissaient intéressantes pour l’épisode.

Alors à Rome, dans l’Empire romain, il y avait trois types de bises.

La première, c’était osculum. C’était un baiser qui se faisait la bouche fermée, soit sur la bouche, soit sur la joue ou sur la main, et c’était entre des personnes du même rang social.

Ensuite, il y avait un deuxième type de bise qui s’appelait le basium. Là, on peut déjà reconnaître l’origine du mot « baiser » ou « bisou ».

Donc basium, c’était un baiser de tendresse, plutôt pour les proches et la famille.

Et enfin le troisième, qui était le suavium. Là, on reconnaît le mot « suave » en français. Et là, ça s’apparentait plutôt aux baisers érotiques, à ce qu’on appellerait maintenant le « French kiss ».

Ensuite, la bise n’a pas forcément continué après. Il paraît que pendant les grandes épidémies, l’habitude de la bise se perdait à cause de ça.

Mais en 1789, pendant la Révolution française, les révolutionnaires français ont repris cette habitude. Pourquoi ? Parce que la bise symbolisait l’égalité entre les citoyens et représentait l’abolition des classes sociales et des privilèges.

Donc c’est peut-être pour ça que la bise est aussi importante en France.

Pendant la COVID, beaucoup de Français ont arrêté de se faire la bise et on pensait que la coutume de la bise allait disparaître. Mais non, la bise ne s’est pas arrêtée.

C’est vrai qu’il y a quand même beaucoup plus de gens maintenant qui, au lieu de se serrer la main, vont plutôt faire un check avec le poing.

Et moi aussi, pendant l’épidémie, je pensais vraiment que la bise allait s’arrêter.

Alors j’ai entendu que les gens se font peut-être un peu moins la bise, mais elle reste encore très présente, en particulier dans les cercles familiaux et entre amis. La bise reste encore très importante.

Ensuite, la deuxième habitude : l’apéritif.

L’apéritif est une habitude extrêmement importante en France. L’apéritif, c’est un moment qu’on passe ensemble avant de passer à table, que ce soit avant le déjeuner ou avant le dîner. C’est souvent avec un verre d’alcool et des gâteaux apéritifs comme les cacahuètes, par exemple.

Et la curiosité que j’avais, c’était : d’où vient l’apéritif ? D’où vient cette habitude de l’apéritif en France ?

Les pionniers de l’apéritif ne sont pas les Français, mais les Italiens. À l’époque, l’Italie avait le vermouth.

Au XVIIIe siècle, le vermouth vient de Turin, dans le Piémont italien.

Ensuite, en France, on a continué, mais au début, l’apéritif n’était pas l’apéritif qu’on connaît aujourd’hui. C’était un alcool utilisé plutôt comme médicament.

On utilisait l’absinthe ou l’anis, qui sont des alcools très forts, comme médicaments. Et ça, c’était au XIXe siècle, dans la Savoie.

L’apéritif qu’on connaît maintenant, l’apéritif qu’on partage avec des amis ou des proches, viendra plus tard, plutôt à la fin du XIXe siècle.

Et pour que ce soit buvable et surtout agréable, on va rajouter de l’alcool et du sucre. Ça, c’est très important.

Et l’apéritif à la fin du XIXe siècle, c’était quoi ? C’était quelque chose d’assez chic. Le but, c’était d’être vu, on le faisait en terrasse.

Alors peut-être que c’est aussi pour ça qu’à Paris ou dans les grandes villes, la terrasse est aussi importante en France, mais ça, c’est juste une supposition de ma part.

Mais l’apéritif comme on le connaît aujourd’hui, c’était plutôt à la fin du XIXe siècle, début du XXe siècle, pour être vu et être dégusté en terrasse avec d’autres personnes.

Comme je le disais à l’instant, quand on boit l’apéritif aujourd’hui, on l’accompagne de gâteaux apéritifs et les cacahuètes, c’est un classique de l’apéritif français.

Et pourquoi les cacahuètes ?

Parce que les cacahuètes donnent soif. Donc si ça donne soif, les gens vont consommer plus.

Et les cacahuètes, c’était un produit qui n’était pas cher. On a commencé à en consommer à peu près dans les années 50. Pourquoi ? Parce que ça venait des anciens pays colonisés et c’était très avantageux pour les grandes industries agroalimentaires.

C’est pour ça que les cacahuètes sont un classique de l’apéritif français.

Et je voulais vous partager une petite anecdote concernant les cacahuètes. Peut-être que vous ne mangerez plus de cacahuètes après ce que je vais vous dire.

En 1996, le Guardian a révélé qu’il y avait eu des analyses de cacahuètes dans des bars en Angleterre et qu’ils avaient trouvé des traces d’urine dans les cacahuètes.

Et je me rappelle très bien de ça, peut-être pas en 1996 mais plus tard. Et quand j’avais entendu ça, je m’étais dit : « J’arrête complètement de manger des cacahuètes dans les restaurants ou dans les bars. »

Parce qu’effectivement, entre les serveurs qui ne se lavent pas forcément les mains ou les bars qui, pour faire des économies, réutilisent les cacahuètes qui n’ont pas été consommées par les clients précédents, c’est vrai que ça peut être un nid à bactéries.

Et voilà pour les traces d’urine.

Quand j’ai fait mes petites recherches, ils disaient qu’il y avait eu des recherches plus récentes, pas sur les traces d’urine, mais pour analyser les traces de staphylocoque doré et d’E. coli.

Et vous pouvez être rassurés : il n’y a rien eu de probant. Donc vous pouvez manger sans problème des cacahuètes au restaurant ou dans les bars.

Mais je vais vous donner une dernière information qui ne vous donnera peut-être pas forcément envie d’en consommer.

Apparemment, il y a un quart des Français qui ne se lavent pas les mains après être allés aux toilettes.

Ce partage d’information ne va pas du tout aider avec la mauvaise réputation qu’ont les Français d’être sales, mais moi, j’étais vraiment choquée quand j’ai vu ça : un quart des Français ne se lavent pas les mains.

Donc réfléchissez à deux fois et peut-être que vous penserez à moi la prochaine fois qu’on vous proposera des cacahuètes dans un restaurant ou dans un bar en France.

Et petite opinion personnelle : moi, quand je vais en France en vacances, je déteste aller dans les toilettes des bars ou des restaurants parce que ce sont des toilettes mixtes.

Et ici au Mexique, peut-être que c’est une question d’espace, mais les toilettes des hommes et des femmes sont séparées et c’est beaucoup plus agréable.

Ça me dégoûte beaucoup moins d’aller dans les toilettes des femmes et je trouve les toilettes beaucoup plus propres quand elles ne sont pas partagées par les hommes.

C’est juste un avis personnel.

Mais c’est vrai que quand je vais en vacances en France, je trouve en général les toilettes dégueulasses dans les restaurants et les bars.

Et je trouve ça lamentable parce que, par respect pour les clients, les toilettes devraient être beaucoup plus propres.

Et la troisième habitude dont je voulais vous parler, c’était le goûter, le goûter ou le quatre-heures.

Qu’est-ce que c’est le goûter ou le quatre-heures ? C’est ce que mangent les enfants quand ils rentrent de l’école.

Les journées des écoliers en France sont très, très longues.

Les élèves commencent entre 8 h et 8 h 30 le matin et terminent vers 16 h, 16 h 30, voire plus tard pour les lycéens. Ce sont des journées très longues et le goûter permet de manger quelque chose avant le dîner.

Et en France, on dîne entre 19 h et 20 h en général.

Les goûters ne sont pas vraiment bons pour la santé. Ce n’est pas très équilibré. Les enfants vont manger une viennoiserie, des petits gâteaux, du pain, mais ce n’est pas quelque chose de vraiment diététique.

Et je me suis posé la question : d’où vient cette habitude du goûter en France ?

Au début, le goûter n’était pas pris à 16 h, 16 h 30 ou 17 h, mais plutôt en milieu de matinée. Pourquoi ? Parce que les journées des travailleurs étaient très longues et très difficiles.

Les gens se levaient beaucoup plus tôt. Donc, pour pouvoir avoir plus d’énergie et continuer à travailler, le goûter était pris à cette heure-là.

Ensuite, au XIXe siècle, le goûter devient bourgeois. Ce sont les bourgeois, les classes aisées, qui prennent des goûters avec des pâtisseries très raffinées.

Et après la Seconde Guerre mondiale, le goûter n’était plus réservé aux bourgeois. Là, c’était vraiment pour que tous les enfants puissent avoir au moins un repas. Pour les autorités, c’était important que le goûter soit pris.

Mais aujourd’hui, c’est vraiment pour que les enfants puissent manger quelque chose, avoir quelque chose dans le ventre en attendant le dîner.

Ensuite, quatrième et dernière habitude.

Je sais que le sandwich est dégusté dans beaucoup de pays, mais je voulais vous parler de l’histoire du sandwich en France.

D’où vient le sandwich ?

Le sandwich vient d’Angleterre avec le comte John Montagu, qui est le comte de Sandwich.

Je pensais que c’était une blague au début, mais non, il y avait bien un comte de Sandwich.

Et le comte de Sandwich, pour ne pas interrompre ses parties de cartes, avait demandé de pouvoir manger son rôti de bœuf entre deux tranches de pain.

Et voilà, le premier sandwich est apparu.

Ensuite, cette habitude a continué aux États-Unis au XIXe siècle.

En France, le sandwich devient vraiment populaire dans les années 30.

Le sandwich typique de l’ouvrier français dans les années 30, c’était deux tranches de pain avec du saindoux, qui est de la graisse de porc, et du lard.

Pourquoi ? Parce que ça n’avait pas besoin d’être réfrigéré et que ça se conservait bien.

Et ensuite, le sandwich a été adopté par tous les Français à partir de 1945.

Et petite question : est-ce que tu sais quel est le sandwich préféré des Français ?

Le sandwich préféré des Français est le jambon-beurre classique.

Un sandwich sur deux vendu en France est un jambon-beurre.

Et toi, est-ce que tu aimes bien le jambon-beurre ? Dis-le-moi en commentaire.

Et je vous propose un petit quiz pour terminer cet épisode, pour tester vos connaissances de la culture française.

Alors première question : sur la bise, en moyenne, quel est le nombre de bises en France ? Une bise, deux, trois ou quatre bises ?

La moyenne, c’est deux bises.

Quand j’étais plus jeune, je me rappelle que je faisais une bise à mes camarades, mais maintenant, la norme, c’est deux bises.

Ensuite, deuxième question : quel pourcentage de Français embrasse leur entourage ? Donc leur entourage, ça signifie les personnes proches.

30 %, 39 %, 70 % ou 91 % ?

70 %, c’est la bonne réponse.

Avant la COVID, c’était 91 %. Donc il y a quand même 20 % de moins de personnes qui embrassent leur entourage.

Et 39 %, c’était en 2020, pendant la COVID. Seulement 39 % des Français disaient embrasser leur entourage.

Au travail, en général, les personnes ne se font pas forcément la bise entre collègues. Après, ça dépend bien sûr du secteur de travail.

Moi, quand je travaillais en France, je ne faisais jamais la bise à mes collègues.

Troisième question : combien de jambon-beurre sont consommés et vendus chaque jour en France ? 3 500 000 par jour, 2 200 000 ou 1 900 000 ?

La réponse correcte est 2 200 000.

Et le meilleur sandwich du monde en 2025 est attribué au jambon-beurre du Petit Vendôme.

Le Petit Vendôme, c’est comme un bar-bistrot dans le deuxième arrondissement de Paris.

Donc si vous avez envie, vous aussi, de déguster le meilleur sandwich du monde, il se trouve au Petit Vendôme à Paris.

Et pourquoi ?

J’ai regardé une petite vidéo parce que je voulais voir à quoi ressemblait le meilleur sandwich du monde.

Et le propriétaire de ce bistrot disait que le secret du jambon-beurre, c’est qu’il est fait à la demande.

Donc il y a une longue queue de personnes qui attendent leur jambon-beurre et il est fait sur le moment.

Ensuite, il disait que le pain est frais et vient d’une excellente boulangerie.

Le beurre, c’est du beurre de motte, donc du beurre frais de Normandie.

La charcuterie vient d’Auvergne et le fromage est un très, très bon fromage.

Et il était au prix de 6 € en 2025. Je pense maintenant qu’en 2026, le prix a augmenté.

Mais le patron disait aussi que le jambon-beurre qu’il vend est généreux.

Ce n’est pas juste une petite tranche de jambon. Non, ils ne sont pas radins.

Être radin, c’est quand une personne n’aime pas dépenser de l’argent.

Et enfin, quelle est la viennoiserie préférée des Français ? Le pain au chocolat, la brioche ou le croissant ?

La viennoiserie préférée des Français est le croissant.

Et selon les chiffres, trois Français sur quatre en consomment régulièrement.

Voilà pour cet épisode de podcast qui, j’espère, vous a plu et vous aidera dans votre apprentissage du français.

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À très bientôt pour un nouvel épisode.

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